Le résultat dépend d'abord du régime fiscal de la société. Le simulateur chiffre le cas de la SCI à l'IR ; pour une société à l'IS, il vous renvoie vers votre expert-comptable.
Une SCI soumise à l'impôt sur le revenu est translucide : la plus-value est calculée au niveau de la société selon les règles des particuliers (abattements pour durée de détention, 19 % + 17,2 %, surtaxe), puis imposée entre les mains de chaque associé à hauteur de sa quote-part. La durée de détention court depuis l'acquisition du bien par la SCI, pas depuis l'entrée de l'associé au capital. Le notaire prélève l'impôt lors de la vente.
À l'impôt sur les sociétés, la plus-value est professionnelle : prix de vente moins valeur nette comptable, c'est-à-dire un prix d'acquisition diminué de tous les amortissements pratiqués. Aucun abattement pour durée de détention, et une seconde imposition à la distribution du produit aux associés. Le montant dépend entièrement de la comptabilité de la société : le simulateur ne le chiffre pas et l'indique clairement.
La cession des parts d'une SCI à l'IR suit aussi le régime des plus-values immobilières des particuliers, avec ses abattements, mais le prix d'acquisition des parts et les comptes courants d'associés compliquent le calcul. C'est un cas à traiter avec le notaire ou l'expert-comptable, pas avec un simulateur.
Oui, si le bien constitue la résidence principale d'un associé qui l'occupe gratuitement : la quote-part de cet associé est exonérée. Les autres associés sont imposés normalement.
Oui. La surtaxe au-delà de 50 000 € et le seuil de 15 000 € s'apprécient sur la quote-part de plus-value de chaque associé, pas sur le total de la société.
Le changement de régime est possible mais rarement favorable avant une vente, et il est irrévocable. C'est une décision à prendre avec un conseil, plusieurs années avant la cession.